Les trois cars, dont deux ambulances, partant de St Brieuc, sont arrivés la veille ; nous avons placé nominativement pèlerins et hospitalière(s) à leur fauteuil respectif.
Arrivés un peu avant cinq heures, nous accueillons les premiers arrivés, étiquetons leurs vêtement et bagages. Très vite, le parking s’avère petit, au fur et à mesure que les accompagnants nous amènent les pèlerins que nous plaçons dans le car. Vers 5h45, proches du départ, Robert me signale qu’il lui reste un jeu d’étiquettes : Yannick manque à l’appel ! Un rapide coup de fil me montre un Yannick paniqué, seul et craignant déjà de manquer le départ. L’auxiliaire de vie pensait que le départ était à 7 heures ; je lui dis que nous allons attendre la demi-heure que le chauffeur a bien voulu consentir : ouf, Yannick pourra partir avec nous ; il attend ce départ depuis un an…

Le voyage alterne demi-sommeil et animation par Jean-Claude, Les langues se délient,les voisins font connaissance ; nous servons gâteaux et boissons; Momo, notre chauffeur détend l’atmosphère et les kilomètres défilent. Vers 16h30, les montagnes apparaissent à l’horizon : Lourdes n’est plus très loin. Nous y sommes à 17h.
Effervescence à l’arrivée : les hospitalières descendent les pèlerins à leur chambre et les hospitaliers s’occupent des bagages. Les lycéens nous donnent un coup de main. Les ascenseurs sont sollicités, les couloirs bourdonnent : la ruche bat son plein : ça rentre, ça sort, on se croise, on salue ceux qu’on n’a pas revus depuis un an….
