Réunion-bilan du pélerinage de Lourdes 2017 pour les zones Saint Brieuc et Loudéac-Rostrenen au Lycée Jean XXIII samedi 30 Septembre 2017

mercredi 4 octobre 2017
par  Remy CHAPELAIN
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Sont présents à la table : R. Ponthou, J.C.Lemercier, E. Raoult et F.Dréan.

La réunion commence par une prière initiée par Jean-Claude Lemercier,aumônier du Pélerinage. Robert Ponthou, délégué de zone, excuse les absences de la Présidente, Pierrette Rolland, de Patricia Aveline et Françoise Dayot, vice-Présidentes. Dans l’Assemblée , une quarantaine de personnes ont pris place. Mariette Mignard , ancienne Présidente et Isidore Moisan, directeur des pélerinages, sont également présents.
Robert a prévu d’aborder l’ordre du jour, en passant en revue successivement diverses rubriques constituant des moments forts du pélerinage :

 1- Les voyages aller et retour

Quelques remarques sur des lacunes constatées sont émises, notamment par le « regard neuf « de quelques 1res années :
. Pour bien guider les malades et leurs accompagnants,à leur arrivée, il serait bon de prévoir un panneau « Accueil » où un responsable leur indiquerait vers quel car se diriger.
. Constat de difficultés pour bien identenfier les responsables de car. Il est rappelé que le départ de la Maison Saint Yves constitue une « première », puisque les années précédentes le départ et l’arrivée se faisaient du parking de Leclerc à Plérin.Cette année, trois cars-ambulance partaient de la zone avec 47 malades .
.Malgré la lenteur de l’étiquetage des bagages, indispensable, les cars sont partis à l’heure.La fourniture d’étiquettes blanches s’est avérée très utile.
.Au retour ,à la zone transit de la maison Notre Dame, il a manqué des hospitaliers pour aider les malades à monter dans les cars.
.La personne accompagnant les lycéens de Loudéac signale une anomalie : le car des jeunes quittant Saint-Brieuc pour Rennes, via Loudéac, partait soi-disant plus tôt pour assurer l’accueil à l’arrivée à Lourdes.Compte-tenu de ce détour par Loudéac et du passage à Rennes à une heure de pointe, ce car est arrivé bon dernier, après les pélerins ! Suggestion est faite de demander aux lycéens loudéaciens de se rendre à St Brieuc pour le départ.

 2- Les célébrations

. L’assemblée, unanime, stigmatise la lenteur qui préside au rassemblement des malades avant les cérémonies : c’est vrai notamment pour la célébration internationale à la basilique St Pie X , le rassemblement à la Cité St Pierre, la procession aux flambeaux ; parfois plus d’une heure et demie d’attente : beaucoup trop ! On peut faire mieux…
. A la basilique souterraine, l’autorité des sanctuaires interdit aux hospitaliers de rester près des malades. Dans certains cas, où une présence s’avèrerait indispensable, l’ancienne Présidente conseille qu’il peut parfois être justifié de désobéir avec le sourire et de s’installer près du malade. Roger confirme qu’une vingtaine de pliants sont disponibles : y penser au départ de l’Hospitalité Notre Dame.
. « Baiser de paix » : ne pas se cantonner à son strict voisinage et ne pas hésiter à aller vers les malades à qui cette démarche fait du bien. Jean-Claude en reparlera à Quessoy, lors du rassemblement préliminaire.
. un a-parte s’engage alors sur le petit groupe de non-voyants dont s’est occupé M.Mignard. Une douzaine est identifiée : grace à l’appareillage fourni par le diocèse de Rennes, ces malades ont pu s’associer aux autres malades avec des moments forts et émouvants, lors du chemin de croix et du passage à la grotte, notamment. Restent encore des améliorations à apporter.

 3- Accueil Notre-Dame

. Des renseignements sur les malades manquent parfois aux responsables de chambre : comment fonctionnent-ils habituellement ? Le secret médical serait parfois un alibi ?
. Une opinion assez générale rappelle l’importance du premier matin dans les chambres : du temps nous est laissé à nous, hospitaliers, pour engager un dialogue avec les malades qui nous sont confiés ; c’est à ce moment clef qu’on peut valider les méthodes qui vont nous permettre de collaborer avec eux pendant le séjour.
. L’inventaire du trousseau de certains malades s’avère parfois très léger. Manque de serviettes pour s’essuyer après la douche, de linge de corps. Il est rappelé qu’un stock de substitution existe dans des locaux accesibles par l’intermédiaire du personnel salarié de l’Accueil N.D. : ces personnels spécifiques sont en blouse bleu, contrairement aux autres qui sont des bénévoles.
. Les veilles de nuit : les volontaires-hommes sont les bienvenus, car les « bras forts » font défaut. Il conviendra de le rappeler à Quessoy. En outre, parmi les volontaires, il est rappelé qu’il vaut mieux que les hospitaliers affectés à une chambre du 1er restent la nuit au 1er.
. Difficultés à trouver le matériel technique au début : matelas à air, lève-malades . L’idéal serait d’en avoir deux à chaque étage.
. Restaurant : problème des fausses routes ; la formation de Quessoy s’avère très utile .Les responsables du restaurant constatent des lacunes parmi les hospitaliers parfois démunis. Là aussi, il est rappelé l’importance du premier repas pour identifier les candidats aux fausses routes, les régimes spéciaux, etc… Rappeler aux médecins d’être bien présents. Avec la chambre, c’est le lieu où les lycéens peuvent avoir un contact plus approfondi avec les malades. Ils ne seraient pas assez nombreux au restaurant, ont dit certains.
.Certains hospitaliers ont demandé à loger dans une chambre, aux étages des malades et ne l’ont pas pu cette année ! Y a t’il une raison à cette réponse négative ?

 4- Relations entre hospitaliers

. Encore un bravo unanime aux lycéens qui ont apporté leur fraicheur, leur dynamisme et leur enthousiasme. Quelle vitalité ! Leur témoignage, au retour, prouve leur plaisir d’avoir été là. Leur implication auprès des malades est saluée par l’ensemble des hospitaliers : accompagnement lors des transports en voitures bleues, en chambre. Ils auraient, dans l’ensemble, moins aimé être au réfectoire, semble t’il. Attention à rester bienveillants à leur égard !
. La présence du service médical a été particulièrement appréciée cette année. Les infirmières se considèrent plus « hospitalières » qu’auparavant. Il y avait 6 médecins et 19 infirmières pour 193 malades cette année. La présence des infirmières plus nombreuses en 2017 est saluée par les hospitaliers. Elles n’hésitaient pas à venir donner un coup de main aux hospitaliers en chambre pour la toilette . Elles ont compensé une moins grande présence d’aides soignantes.

 5- Cité Saint-Pierre

. Certains malades souffrent là-haut . Les 80 malades restés à la L’Hospitalité Notre Dame ont été ravis d’avoir eu une célébration de qualité avec Jean-Claude, ravis de partager le pique-nique avec les hospitaliers restés sur place.
. Si cette journée est maintenue (la question se pose, voir plus loin) , il serait bon que ce soit la journée des lycéens , que l’animation leur soit confiée. Il aurait été préférable que les malades rentrent à la Chapelle plutôt que de rester dans le hall exigü , au moment de la préparation de l’apéritif et de la distribution du pique-nique et les jeunes auraient pu intervenir à ce moment pour faire chanter les malades.
. Problème des sanitaires à revoir.

 6- Pélerinage 2018

Robert invite Isidore Moisan à intervenir : il précise que le prochain pélerinage se situera du 4 au 10 septembre prochains.

Trois points ont d’ores et déjà été actés :

. Mgr Moutel n’interviendra pas auprès des malades le premier jour à Lourdes. Il a été jugé bon que sa présence auprès d’eux se fasse un peu plus tard !
. Le déplacement à la Cité St-Pierre sera maintenu s’il y a du sens. Cette année, les conditions météo obligeant le repli vers le hall et la Chapelle ont rendu le déplacement moins attractif que la célébration en plein air. La peine surpasserait elle le plaisir ?
. Le thème du prochain pèlerinage est arrêté : « Faites tout ce qu’il vous dira », phrase prononcée par Marie aux serviteurs des noces de Cana et qui nous est donnée à nous autres , hospitaliers, comme mission pour ce pèlerinage à venir

 7- Élections

. Le binôme pour les secteurs de Loudéac ( E.Raoult et P.de Montgiolfier),est reconduit.
. Robert, responsable de la zone de Saint Brieuc depuis 6 ans , souhaite passer la main « en douceur », même s’il reconnaît que cela va lui manquer. Il gardera la relation aux malades, mais souhaite être déchargé des autres tâches. A Saint Brieuc, Jean Luc Salmon, assisté pour les tâches administratives de Rémi Chapelain, accepte de relever le défi. Les hospitaliers, présents approuvent leur candidature qui sera soumise à validation définitive, lors du prochain C.A. de l’Hospitalité le mardi 17 Octobre 2017 à la Maison Saint Yves.

Le futur nouveau responsable de zone fait applaudir chaleureusement Robert et son épouse pour leur dévouement et remet un bouquet à Jeanine et un petit cadeau à Robert.
Après un petit goûter convivial, les hospitaliers se séparent vers 18 heures.


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